Ce film dénonce les conséquences dramatiques du tourisme de masse orchestré par un groupe Autrichien dans un petit village de pêcheurs traditionnels de la région du Nordeste au Brésil.


Aujourd’hui, ce groupe attaque José Huerta en justice ;

huit procès dont un pour crime, alors que le film ne contient à aucun moment des propos diffamatoires.

Il s’agit manifestement d’exercer des pressions afin d’interdire la diffusion du film.

Bien que le Brésil soit sur la voie de la consolidation démocratique, il reste encore beaucoup à faire, notamment dans le domaine de la justice, où la corruption peut encore exister, principalement dans le Nordeste, où a été tourné le film.

José Huerta risque de devoir payer des dommages et intérêts d’un montant de 60 000 €. D’ores et déjà le coût du procès en première instance est de 6 000 €.

C’est pourquoi nous engageons cette campagne de solidarité afin de dénoncer ces pressions, les atteintes à la liberté d’expression, et pour soutenir les habitants de Parajuru dans leur combat pour la sauvegarde de leur culture et de l’environnement.


Vous pouvez soutenir le réalisateur en achetant le DVD du film.

 

Campagne de soutien au film

“Une semaine à Parajuru”

Pour soutenir cette campagne, vous pouvez demander le DVD du filmDVD_et_contact.htmlDVD_et_contact.htmlDVD_et_contact.htmlDVD_et_contact.htmlDVD_et_contact.htmlshapeimage_2_link_0shapeimage_2_link_1shapeimage_2_link_2shapeimage_2_link_3

Les dernières nouvelles:


Les affaires des investisseurs Autrichiens à Parajuru tournent au fiasco !


Après l’école de kite-surf, les autorités brésiliennes viennent d’interdire le fonctionnement de leur hôtel, lui aussi non conforme à la réglementation brésilienne.
 
Peter Hochegger est contraint par la justice Autrichiennes à rembourser les 1,9 millions d’euros et dois revendre ses acquisitions à Parajuru. Il pourrait dégager une plus value exceptionnelle de plusieurs millions d’euros. 


Dans la foulé, Giselle Wisniewski annonce la fermeture du soit disant « projet social ». Dans une lettre à la population et un reportage diffusé par une TV locale, les promoteurs Autrichiens accuse José d’en être le principal responsable.


Évidemment, ni dans la lettre, ni dans le reportage, il est mentionné leurs déboires avec les autorités Autrichienne et Brésilienne. Nous condamnons ce type d’attitude qui prend en otage la population en faisant du chantage à l’emploi et à l’éducation dans le but est de détourner l’attention sur les véritables enjeux : blanchiment d’argent, corruption, exploitation de main-d’œuvre bon marché, non-respect de l’environnement et des lois, tant au Brésil qu’en Autriche. Cette stratégie de la terre brûlée est vouée à l’échec car la population et les autorités ne sont pas dupes.

pour en savoir plus...


Pour comparer, regardez les deux reportages, celui de la Tv autrichienne et celui de la TV locale. La différence est édifiante.
























RFI en langue portugaise a diffusé un sujet sur Parajuru. Vous pourrez écouter les interviews de José et de Giselle Wisniewski.









Un reportage accablant sur la spéculation immobilière à Parajuru vient d'être diffusé à la télévision nationale autrichienne ORF.

























Ce reportage fait suite à une lettre envoyée par Hanna Schygulla à la rédaction de la chaîne. Nous avons été interviewés à Paris et de nombreux extraits d’Une Semaine à Parajuru ont été utilisés. Le reportage confirme les suspicions de blanchiment d’argent à Parajuru provenant du détournement de fonds publics en Autriche via une société-écran installée à Chypre.

Lire la suite...


L’association des pêcheurs de Parajuru a gagné une première victoire importante.

C’est officiel, l’école de kite surf des investisseurs Autrichiens a été déclaré illégale par le ministère publique brésilien.

Il vient d’engager une procédure de démolition et va réclamer des dédommagements pour dégradation environnementale. Malheureusement l’école fonctionne toujours car la procédure va durer un certain temps.

voir texte du ministère publique brésilien


Les procès continus :

Ce mercredi 4 août c’est déroulée la deuxième audience de mon procès. Chico Mariano (le président des pêcheurs de Parajuru) a  témoigné en ma faveur en expliquant que mon film ne faisait que  relater la réalité dans le village. Les avocats de la partie adverse ont tenté de le mal mener, mais sans résultat. La prochaine audience n’est pas encore fixée.

Pour en savoir plus...


Des projections du film sont programmées à partir de septembre à l’initiative de plusieurs groupes en province (voir le programme sur ce site). Nous recherchons d’autres possibilité de projections. Si vous êtes un groupe, un particulier, une association, il est possible de contacter le cinéma art et essai du coin ou une salle municipale. Je peux me déplacer pour participer à la projection sous certaines conditions.


- Reporters Sans Frontières dénonce la légitimité des procès auprès de son réseau international


- José Bové a reçu un dossier qu’il va présenter à ses collègues députés autrichiens, notamment sur les liens entre l’affaire de corruption Buwog-Affäre en Autriche avec les investisseurs à Parajuru.


En réponse à un entretien qui a été publié dans le blog Oesquema au Brésil, le responsable autrichien à Parajuru Alfred Kurt Slabihoud, prétend que le film aurait été financé par l’association des habitants dans le but de les expulser. Il affirme également que les autorités judiciaires seraient sous contrôle de cette même association.

Ces déclarations sont graves et totalement infondées. Nous allons transmettre ces informations aux autorités concernées ainsi que lancer une procédure judiciaire.


  1. -Nous remercions la SCAM pour son soutien.


Pour l’instant, 290 dvd du film ont été distribués. Il en faut 400 pour couvrir les frais des procès. N’hésitez pas à relayer la campagne autour de vous.